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  • Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. (Apocalypse 1: 8)

    Dieu m'a donné de beaux enfants, en bonne santé et que j'aime d'un amour infini. Il y a d'autres personnes que j'aime aussi évidemment: mon mari, ma famille... Mais je ne pourrais jamais donner mes enfants en sacrifice pour aucune de ces personnes!...Et c'est pourtant ce que Dieu a fait: Il a laissé son fils mourir pour TOUS les êtres humains. Jésus a souffert comme personne. Il a porté tous les péchés du monde et Dieu a détourné sa face de son fils par amour pour nous. Réalisez son amour pour vous à présent.

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Denzel Washington décrit son « énorme » expérience avec le Saint Esprit

Posté par luciole47 le 6 septembre 2013

Né le 28 décembre 1954, Denzel Washington jouit d’une réputation hors norme. A travers le monde, il est apprécié pour son énorme talent et le succès récolté par ses nombreux films. Les amateurs du cinéma l’ont plébiscité dans son rôle époustouflant de gangster sans scrupule dans « Training Day ». Mais Denzel est véritablement sorti de l’anonymat en incarnant deux héros mythiques de la lutte de libération du peuple noir en Afrique du Sud et aux Etats-Unis. Il s’agit bien sûr de STEVE BIKO dans « Cry Freedom » en 1987, et de MALCOM X (1992). Parmi ses autres chefs-d’œuvre, citons pêle-mêle « Inside Man », « Glory », « Philadelphia », « American gangster », « Man on fire », « Le plus beau des combats », « The geat Debaters », « Hurricane carter », « Mo’better blues », « L’affaire Pelican », « Sécurité rapprochée » et autre « Carbon copy », son premier rôle au cinéma(1981).Qui aurait cru que cet acteur qui se plait dans la peau de méchant est un fervent chrétien dont la nourriture préférée est la Parole de Dieu. Et pourtant.Dans une interview au magazine GQ qui a fait grand bruit, Denzel Washington s’est ouvert au sujet de ses valeurs Chrétiennes, en confiant qu’il n’entreprend rien sans l’avis du Saint Esprit.«J’ai accepté Jésus-Christ comme mon maître et je lis ma Bible chaque jour », confie-t-il. « J’ai lu quelque chose de super hier qui dit « N’aspire pas à vivre simplement. Aspire à faire la différence. »L’acteur Chrétien parle également de son expérience avec le Saint Esprit durant un service à l’Eglise West Angeles Church of God in Christ, aux Etats-Unis.« C’était il y a trente ans, à l’église où je suis encore membre jusqu’à présent. Le ministre de Dieu prêchait : « Laissez tomber !». Moi je pensais à autre en me disant : « Je vais y aller avec ».L’acteur a décrit une expérience physique et spirituelle qu’il a expérimentée la première fois qu’il a ressenti le Saint Esprit.« Et j’ai eu cette énorme expérience physique et spirituelle. Cela m’a vraiment effrayé », révèle Washington. « Je bavais, je criais, je transpirais. Mes joues ont explosé. Je me purgeais. »Cette expérience a tellement effrayé l’acteur, qu’il reconnait avoir appelé sa mère.« C’était trop intense. Cela m’a presque fait fuir. J’ai appelé ma mère, et elle m’a dit que j’étais rempli du Saint Esprit. Je me suis demandé : « Cela signifie-t-il que je ne pourrais plus boire de vin à nouveau ? »Le vainqueur de multiples Oscars, qui débuta sa carrière d’acteur en 1977, n’a jamais caché sa Foi Chrétienne durant toutes ces années. Dans une précédente interview avec Beliefnet, Washington parle de l’importance de sa spiritualité; non seulement dans sa vie mais aussi dans sa carrière.« La Spiritualité est importante dans chaque aspect de ma vie », confirme-t-il.« Je veux dire, c’est pour cela que je suis ici. C’est ce pourquoi j’ai été béni.»Artistes press

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Faire confiance à Dieu et pas aux cartes de crédit

Posté par luciole47 le 6 octobre 2008

Par Bobbe Brooks

Mon amie Janet et moi bavardions en dégustant un cappuccino dans un salon de thé. Je me plaignais de mon salaire insuffisant et de la montagne de factures que je devais payer depuis que mon fils était entré à l’université. J’avais perdu un bon travail dans une compagnie qui avait fait de la compression de personnel. Après bien des prières et des recherches, j’avais accepté la seule chose que j’avais trouvé: un emploi moins bien payé et avec moins d’avantages sociaux. Avec la position que j’occupais avant, j’avais un confort financier et pas de soucis d’argent. Mais mon nouveau travail était médiocre et mes responsabilités financières grandes. Janet et moi nous étions engagées à nous rencontrer régulièrement pour un temps spirituel, qui déviait plutôt vers les plaintes en guise de louanges et les angoisses en guise de confiance.
Notre conversation s’engagea sur les souvenirs du passé et des difficultés financières que nous avions traversées quelques années auparavant. Nous étions d’accord pour reconnaître que, malgré les difficultés de cette époque, nous avions fréquemment vu l’exaucement miraculeux de nos prières et que nos besoins avaient été comblés.

Se souvenir de la provision divine

Je me souviens particulièrement d’un jour où j’avais crié: « Seigneur Dieu, les choses sont si difficiles, je n’ai pas de produit pour la vaisselle, ni de shampooing pour laver les cheveux des enfants. »

Plus tard dans la matinée, une amie était venue me rendre visite. Elle venait toujours avec un cadeau et elle est arrivé ce jour-là avec un grand sac de supermarché. « Je suis désolée, c’est tout ce que j’ai », s’excusa-t-elle en déballant une grande bouteille de shampooing pour bébé. « Et aussi cela », ajouta-t-elle en sortant une grande bouteille de produit pour la vaisselle. Ensuite elle me tendit un sachet de barres de céréales sorties du four. Les larmes avaient coulées sur mes joues. Car Dieu était le seul qui connaissait ces besoins précis que j’avais. Dieu n’était pas quelque part loin dans le ciel, il était avec moi et il prenait soin de moi. Ce jour-là, j’avais réalisé qu’il était concerné par mes besoins personnels et qu’il répondrait à mes prières. J’ai commencé à prier et il a commencé à répondre.

Plastique ou prière?

Au fil des ans, j’avais commencé à croire davantage en mes propres capacités, en ma carrière, et à la fin en d’autres personnes.

Janet parla aussi de comment le Seigneur avait comblé ses besoins dans le passé. Elle demanda ensuite: « Pourquoi est-ce si difficile de lui faire confiance à présent? » Je répondis: « Parce que nous ne voulons pas lui faire confiance et que nous prenons des décisions impulsives. Quand nous faisons face à un problème financier, nous prions rarement et nous ne nous attendons pas à ce que Dieu pourvoit à nos besoins. Nous nous faisons du soucis pour les factures à payer, nous empruntons de l’argent, nous utilisons nos cartes de crédit et nous nous endettons de plus en plus. Nous nous concentrons sur les problèmes au lieu de nous focaliser sur Dieu. » Quand nous nous sommes dites au revoir, j’étais plutôt découragée et je me demandais si d’autres chrétiens expérimentaient aussi ce manque de confiance.

Mal comprendre la bonté de Dieu

J’étais seule, j’avais un fils à l’université et mes finances n’allaient pas bien du tout. Je n’avais peut-être pas le bon travail. Je devais trouver la réponse. J’ai commencé le lendemain matin en lisant Hébreux 11 pour y relire la définition de la foi et comment je pouvais l’appliquer à ma vie: « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas….sans la foi, il est impossible de lui (Dieu) être agréable; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. » (Hébreux 11: 1 et 6).

Hébreux 11 est rempli d’exemples d’hommes et de femmes qui ont vu les miracles de l’œuvre de Dieu au milieu des situations qu’ils traversaient, de personnes dont la faiblesse fut transformée en force (Hébreux 11: 34). Comment pouvais-je changer mes soucis et mes plaintes en confiance et vivre selon la foi décrite dans Hébreux 11? Je priais et me posais des questions. Si Daniel a pu affronter les dents des lions et si Moïse a pu conduire les Israélites hors d’Egypte, je savais que je pouvais moi aussi croire que Dieu me guiderait. J’ai remis à jour mon curriculum vitae et je me suis mise à la recherche d’un emploi très bien payé et avec des avantages sociaux.

Janet et moi nous sommes revues quelques semaines plus tard autour d’un nouveau cappuccino. Nous étions chacune impatiente de découvrir l’évolution de l’autre. J’ai commencé: « Janet, tu ne croiras pas ce que j’ai trouvé. Après avoir étudié le marché du travail et pris quelques contacts, j’ai découvert que le meilleur emploi que je pourrais avoir actuellement est celui que j’ai déjà! »

J’avais mal compris la bonté de Dieu. Mes plaintes avaient fini par me décourager et je me sentais trahie. Le travail que j’avais et que j’avais pensé être inférieur était un cadeau de Dieu. Au lieu de me plaindre de ce que je n’avais pas, j’ai commencé à être reconnaissante de ce que j’avais, y compris les avantages sociaux et les opportunités de mon travail.

Un nouveau style de vie, plus créatif

Je me suis rendue compte que mes revenus limités exigeaient un changement de style de vie. Je pensais que « soldes » voulait dire « acheter ». Je devais changer de comportement, et je me suis mise à déchirer une montagne d’offres promotionnelles. Mes revenus limités me pressait vers un nouveau style de vie inconfortable et un budget serré. Il fallait que mon budget soit réduit si je voulais que mon fils et moi puissions vivre décemment. Prévoir mes dépenses a stimulé une nouvelle manière de pensée créative. Au lieu de jeter un survêtement défraîchi, je le teignais et lui redonnais une nouvelle jeunesse. Les magasins « Paris pas cher » devinrent mes boutiques préférées. Au lieu d’acheter des cartes chères, je fis l’acquisition de joli papier et réalisais mes cartes sur mon ordinateur. Pour les fêtes, je fabriquais des paniers cadeaux remplis de douceurs culinaires. Après avoir abandonné la couture pendant des années, je m’y suis remise et réalisais des cadeaux personnalisés.

En appliquant les promesses et les principes bibliques à ma situation, j’ai commencé à apprécier le travail dont je me plaignais auparavant. Avec un esprit sensé et une meilleure maîtrise de mes achats, je suis arrivée à réduire mes dépenses de manière significative. J’ai réalisé que la nécessité avait produit des bénéfices. Par la prière, le sacrifice et la détermination de résister aux mesures impulsives, je n’avais plus de dettes, j’avais la paix en moi, j’avais plus confiance en Dieu et je le connaissais mieux.

Quand Janet et moi nous plaignions de nos difficultés financières, l’ingratitude nous aveuglait. Le doute et la peur nous consumaient et nous décourageaient. Nous parlions de la foi mais nous vivions dans le doute. Nous regardions les situations au lieu de nous centrer sur la Source de la foi. Quand j’ai commencé à focaliser de nouveau sur Dieu à la place de mes problèmes, à résister aux opérations promotionnelles et aux solutions rapides, Il m’a montré combien il était plus grand que mes besoins. Vivre selon ses promesses me changea, en commençant par mon attitude. Et au lieu de parler de la foi, je me suis mise à la vivre.

Dieu veut être le levier de notre vie, nous donnant le pouvoir de nous sentir mieux, d’être plus enthousiaste face à l‘avenir, plus reconnaissante envers ceux que nous aimons et plus ardente dans notre foi.

 

Dieu désire être la force de changement de notre vie. Il veut nous aider à nous sentir mieux à propos de nous-même, plus excitée face au futur, plus reconnaissante pour nos êtres chers et plus enthousiaste dans notre foi. Si vous recherchez une solution au chaos de la vie, demandez à Dieu d’être la force dont vous avez besoin pour être plus confiante en vous-même, en meilleure harmonie avec ceux qui vous sont chers et plus efficace dans votre travail. Pourquoi ne pas faire cette simple prière et, par la foi, inviter Dieu à vous remplir de Son Esprit?

Cher Père, j’ai besoin de toi. Je reconnais que j’ai péché contre toi en dirigeant ma vie comme je l’entends. Je te remercie d’avoir pardonné mes péchés par la mort de Christ sur la croix. J’invite maintenant Christ à reprendre sa place sur le trône de ma vie. Par la foi, je te demande de me remplir de ton Esprit Saint selon ton commandement et ta promesse qui se trouvent dans ta Parole. Je prie ceci dans le nom de Jésus. Comme expression de ma confiance, je te remercie d’avoir repris la direction de ma vie et de me remplir du Saint-Esprit. Amen.

(Bobbe Brooks est une femme seule, mère de sept enfants et grand-mère de onze petits-enfants. Ses publications incluent « The Upper Room Devotionals and DaySpring cards ». Cet article est d’abord paru dans le magazine Decision de novembre 2000.)

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Dieu sait tout

Posté par luciole47 le 13 août 2008

Ce matin j’ai lu un message de mon calendrier qui, entre autre, raconte:

(…) Prenons l’exemple de Billy Bray, un homme de Dieu anglais. Un jour un homme lui dit: « Monsieur Bray, Dieu m’a mis à coeur de nous venir en aide. J’ai à la maison un habit tout neuf, qui je l’espère, sera à votre taille ». Immédiatement, le prédicateur répondit: « Merci, j’irai et soyez certain que cet habit m’ira parfaitement. Si Dieu vous a dit de me le donner, il est à ma taille. Dieu ne commet jamais d’erreur! ». Billy Bray a eu un habit qui lui allait comme un gant(…).

Cela me fait penser aussitôt à une histoire qui m’est arrivé il y a quelques années, lors de la préparation de mon mariage. 3 Personnes de ma famille, mon (futur) mari et moi même avions décidé de partir un samedi matin en direction de Toulouse, afin de trouver ma robe de mariée. J’avais bien entendu remis ce « périple » dans les mains de Dieu, étant pleinement convaincue qu’il s’occuperait de tout: « Seigneur tu sais qu’on ne peut pas se permettre de revenir une prochaine fois et qu’il est temps de trouver cette robe. Tu connais nos moyens et tu connais mes goûts mieux que moi même… »

Arrivés à destination, mon mari bien-sûr parti faire un tour, nous entrons avec joie et excitation dans la boutique « tati » du centre ville. Je regarde, je demande, la charmante vendeuse me dit qu’il n’y a plus ma taille dans ce modèle ni dans celui-ci, j’essaye deux ou trois modèles…Je dit au Seigneur « quand même, Seigneur, j’ai besoin d’un coup de main: montre moi la robe que tu as mis de côté pour moi… »C’est alors que je tourne les pages du catalogue mis à ma disposition et je vois une robe qui ne m’attirait pas plus que ça à cause de sa couleur rose. Je pose alors quelques questions à la vendeuse qui me dit tout sourire qu’elle a ma taille  qu’ elle est en blanc cassé et qu’en plus c’est la dernière!!! Je n’ai pas besoin de vous dire ma joie lorsque je l’ai passé et que je suis sortie de la cabine, aux yeux des personnes de ma famille qui n’en revenaient pas elles-mêmes: cette robe était faite pour moi. Aucune retouche n’étaient à envisager (sinon un petit ourlet!) et je comprenais en me regardant que c’était LA robe dont je rêvais. A un prix défiant toute concurrence: moins de 80 euros.

Les accessoires et la robe en main, nous arrivons à la caisse, payons et à ce moment précis, le téléphone du magasin sonne. La vendeuse répond discrètement mais je perçois quelques mots et comprends qu’elle est en train de parler de ma robe: « …en 36? ah, je viens de la vendre à l’instant… ». Après avoir raccroché, elle m’explique: « Une dame est venue il y a quelques jours et demandait de mettre votre robe de côté pour venir l’essayer cet après midi. Elle voulait téléphoner à l’ouverture mais a eu un empêchement et n’a pu appeler que maintenant, alors que je viens juste de vous la vendre…Elle était pour vous, c’est inouï! ». Et ne cessait de répéter « c’est inouï!!! ». Je regardais alors les personnes qui m’accompagnaient, nous échangeant un sourire, conscientes que nous venions de voir la main de Dieu et qu’à ce moment précis il me répondait: voilà la robe que j’ai mis de côté pour toi. 

Ce moment est resté comme figé dans ma mémoire et je ne l’oublierai jamais. Merci Seigneur!

(Pour la petite anegdote, l’achat du costume de mon mari et toute l’organisation de notre mariage s’est déroulé de la même façon. « C’était inouï! » emoticone)

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Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis!

Posté par luciole47 le 31 juillet 2008

Un témoignage qui m’a bouleversé et au combien fait encore une fois prendre conscience combien nos épreuves sont petites et ridicules…

Je m’appelle Nick Vujicic et je rend gloire à Dieu pour la manière dont Il a utilisé mon témoignage pour toucher des milliers de cœurs dans le monde entier ! Je suis né sans membres et les médecins ne savaient pas d’où venait cet « handicap » de naissance. J’ai dû faire face à bien des difficultés et des obstacles.

« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés. »

Considérer nos blessures, nos douleurs et nos luttes comme rien d’autre qu’un sujet de joie ? Mes parents étaient chrétiens et mon père était même pasteur de notre église, ils connaissaient ce verset parfaitement. Pourtant ce matin du 4 décembre 1982 à Melbourne, en Australie, « Dieu soit loué ! » étaient les derniers mots leur venant à l’esprit. Leur fils aîné était né sans membres ! Ils n’avaient pas pu se préparer à cette épreuve car il n’y avait aucune raison médicale pour ce handicap. J’ai maintenant un frère et une sœur qui sont nés comme n’importe quel autre enfant. L’église entière a pleuré ma naissance et mes parents étaient absolument anéantis par le chagrin. Tout le monde demandait : « Si Dieu est un Dieu d’amour, pourquoi laisse-t-il quelque chose d’aussi atroce arriver pas à n’importe qui mais à des chrétiens engagés ? » Mon père pensait que je ne survivrai pas longtemps mais les examens médicaux montrèrent que j’étais en parfaite santé, sauf qu’il me manquait quelques membres.

Mes parents étaient très inquiets et se demandaient quel serait mon avenir. Dieu leur a donné la force, la sagesse et le courage nécessaires à ces premières années et bientôt j’eus l’âge d’aller à l’école.

La loi australienne de l’époque ne me permettait pas d’être intégré dans une école ordinaire en raison de mon handicap physique. Dieu a fait des miracles et a donné à ma mère la force de lutter pour que la loi soit changée. J’ai été un des premiers handicapés à être intégré dans une école ordinaire.

J’aimais aller à l’école et j’essayais d’être comme tout le monde mais, pendant ces premières années d’école, j’ai dû faire face à des moments difficiles où je me sentais rejeté, étrange et un souffre-douleur en raison de ma différence physique. C’était très difficile pour moi de m’y habituer mais avec le soutien de mes parents, j’ai commencé à développer des attitudes et des valeurs qui m’ont aidé à surmonter ces moments difficiles. Je savais que j’étais différent extérieurement mais, à l’intérieur, j’étais comme tout le monde. Il y a eu des moments où je me suis senti si malheureux que je ne voulais plus aller à l’école pour ne plus avoir à faire face à tous ces regards négatifs. Mes parents m’ont encouragé à les ignorer et à essayer de me faire des amis en parlant avec les autres enfants. Bientôt ils se sont rendus compte que j’étais comme eux et à partir de là, Dieu m’a tout le temps béni en me donnant de nouveaux amis. J’ai eu des moments de dépression et de colère parce que je ne pouvais pas changer la façon dont j’étais, ni blâmer quiconque pour cela. J’allais à l’Ecole du Dimanche et j’ai appris que Dieu nous aime tous et qu’Il s’intéresse à nous. Je comprenais cet amour jusqu’à un certain point quand j’étais enfant mais je ne comprenais pas que Dieu m’ait fait ainsi s’Il m’aimait ? Etait-ce parce que j’avais fait quelque chose de mal ? Je pensais que ce devait être cela puisque j’étais le seul enfant étrange de l’école. Je me sentais un fardeau pour ma famille et je pensais que, plus vite je mourrais, mieux ce serait pour tout le monde. Je voulais mettre fin à ma douleur et à ma vie mais je remercie mes parents et ma famille qui ont toujours été là pour me réconforter et me donner de la force.

Les tourments à l’école, ma honte de moi-même et ma solitude m’avaient causé des difficultés émotionnelles. Alors Dieu m’a donné un désir passionné de partager mon histoire et mes expériences pour aider d’autres personnes à supporter leurs propres difficultés et laisser Dieu en faire des bénédictions. Pour encourager et inspirer d’autres personnes à réaliser complètement leur potentiel et à ne pas laisser quoi que ce soit les empêcher d’accomplir leurs espoirs et leurs rêves.

Une des premières leçons que j’ai apprises a été de ne rien prendre comme allant de soi.

« Nous savons en outre que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment. »

Ce verset m’a touché au cœur au point que je suis maintenant convaincu que ces choses « désagréables » ne se trouvent pas par chance, par hasard ou par coïncidence dans nos vies.

J’ai ressenti une paix complète lorsque j’ai compris que Dieu ne laisserait rien m’arriver dans la vie sans une bonne raison. J’ai donné ma vie entièrement à Christ à l’âge de 15 ans, après avoir lu Jean 9. Jésus a dit que la raison pour laquelle l’homme était né aveugle était « afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui. » Je croyais vraiment que Dieu me guérirait pour que je sois un grand témoin de sa Puissance extraordinaire. Plus tard, j’ai reçu la sagesse de comprendre que si nous prions pour quelque choses, si c’est la volonté de Dieu, cela se passera en Son temps. Si ce n’est pas Sa volonté, c’est qu’Il a quelque chose de mieux en réserve.

Je vois maintenant cette Gloire révélée alors qu’Il m’utilise comme je suis et d’une façon qui n’est pas possible avec d’autres.
J’ai une passion pour le travail parmi les jeunes et je veux rester disponible pour l’œuvre que Dieu veut que je fasse, quelle qu’elle soit, et où qu’Il me mène, j’irai.

J’ai beaucoup de rêves et je me suis fixé beaucoup de buts à atteindre dans ma vie. Je veux devenir le meilleur témoin possible de l’Amour et de l’Espérance de Dieu, un orateur international chrétien et que Dieu m’utilise comme un récipient de Sa grâce pour les chrétiens et les non chrétiens. Je veux devenir indépendant financièrement d’ici l’âge de 25 ans grâce aux investissements immobiliers, je veux faire adapter une voiture pour que je puisse conduire et je voudrais être interviewé pour partager mon histoire au « Oprah Winfrey Show »! Ecrire des livres à succès est aussi un de mes rêves et j’espère finir d’écrire mon premier d’ici la fin de l’année. Il s’appellera : « No Arms, No Legs, No Worries! » [Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis !]

Je pense que lorsqu’on a un désir passionné de faire quelque chose et que c’est la volonté de Dieu, on finit par y arriver. Nous autres, êtres humains, nous nous mettons constamment des limites sans aucune raison ! Ce qui est pire, est que nous mettons des limites à Dieu alors qu’Il peut tout faire. Nous mettons Dieu dans une « boîte ». L’aspect extraordinaire de la Puissance de Dieu, c’est que quand nous voulons faire quelque chose pour Dieu, au lieu de nous fixer sur notre capacité, il nous faut nous concentrer sur notre disponibilité car nous savons que c’est Dieu qui agit à travers nous et nous ne pouvons rien faire sans Lui. Une fois, que nous arrivons à nous rendre disponibles pour l’œuvre de Dieu, savez-vous sur quelles capacités nous nous reposons ? Sur celles de Dieu !

Que le Seigneur vous bénisse !

En Christ,

Nick Vujicic

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Grand Entretien avec Steven Gunnell…

Posté par luciole47 le 25 avril 2008

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…Ex-membre du boys-band ALLIAGE, Steven Gunnell a connu la descente aux enfers, après la courte illusion de la gloire éternelle.

Paul Ohlott : A 19 ans, vous aviez déjà l’impression d’avoir ‘’foiré votre vie’’… Aujourd’hui, 14 ans plus tard, qu’en est-il ?

Steven Gunnell : Il en est maintenant qu’à chaque jour suffit sa peine. Chaque jour est un événement ! A 19 ans, sans la connaissance du Christ, et sans cet amour inconcevable qui accompagne mon quotidien, je n’entrevoyais pas beaucoup d’espoir.

P.O. : Vous vivez donc au jour le jour, mais dans «Sacrifié», vous écrivez : ‘’Je m’attends à vivre des choses extraordinaires’’. Vous parvenez malgré tout à vous projeter dans l’avenir ?

S.G. : Bien sûr, je regarde vers l’avenir, mais pas pour des projets, car tous les projets que j’ai émis par moi-même, n’ont pas abouti ou n’ont pas tenu très longtemps. Aujourd’hui, je vis avec le Seigneur et ses projets dans lesquels je collabore sont beaucoup plus édifiants, plus porteurs, plus fructueux. En ce qui me concerne je n’ai donc plus de projets. J’ai des idées et des désirs, mais j’ai décidé de faire confiance à la divine providence quant à mon avenir. Et je demande au Seigneur qu’il mette sur ma route des personnes qui me permettront de vivre de vrais projets. C’est ce qui s’est passé notamment quand j’ai rencontré Robert Hossein.

P.O. : Vous écrivez encore que vous êtes ‘’surpris’’ par ce nouveau regard que vous portez sur le monde et sur vous-même. Alors, quel est ce nouveau regard ?

S.G. : Nous sommes tous porteurs, de manière très enfouie, d’un mystère de vie et d’un projet d’amour qui émane du divin. Nous sommes donc tous appelés à un vrai bonheur. Et quand je regarde le monde dans lequel nous vivons, je me dis mais qu’est-ce qu’on est c.. ! On est complètement à côté de la plaque. Et on vaut bien mieux que ce que l’on fait actuellement. La société du 21ème siècle me paraît médiocre et me laisse dans une certaine insatisfaction, car je sais que nous pourrions faire bien mieux, en raison de ce que l’homme est appelé à réaliser et à devenir.

P.O. : Quand vous étiez enfant, vous vous sentiez marginal. Aujourd’hui, avec votre nouveau regard sur le monde, vous vous sentez encore marginal ?

S.G. : Pas du tout ! Un marginal c’est une personne qui ne s’investit pas et je suis tout le contraire aujourd’hui. Je m’investis, à ma mesure, dans le domaine de la foi, dans mon église, dans une vie de prière. Et je suis investi dans ma vie de couple, dans ma paternité. Je ne suis pas engagé politiquement pour le moment, mais humainement.

P.O. : Dans votre témoignage, vous expliquez que vous vous sentez comme ce jeune enfant qui découvre l’armoire magique dans Narnia…

S.G. : Oui… A un moment donné, en rentrant dans l’église, j’ai découvert à l’intérieur une véritable richesse, une vie, une histoire, les martyrs des temps modernes, et des millions pour ne pas dire un milliard et demi de chrétiens qui prient, qui aiment, et qui louent Dieu. Un véritable autre monde ! Un autre monde que les médias ne nous montrent pas.

P.O. : En réalisant votre album «In Terra», vous marquez réellement un retour sur Terre. C’était difficile pour vous de tourner la page du boys-band ?

S.G. : C’est un combat continuel. Il y a quelques semaines encore, chez Cauet, j’ai eu droit aux photos et à la musique. Pour eux, je suis Steven d’Alliage et non Steven Gunnell ! Visiblement, ça me colle encore à la peau. Beaucoup moins heureusement, parce que le temps fait que mon apparence change, et je n’ai plus la même maturité, je ne suis plus le gamin qui s’exprime mal et qui est un peu gauche d’il y a 12 ans. Les gens que je rencontre aujourd’hui sont agréablement surpris par ce que je dégage, mais c’est difficile de se défaire de l’image du boys-band.

P.O. : Avez-vous gardé le contact avec les anciens membres du groupe ?

S.G. : On avait coupé les ponts et on a repris contact. J’ai fais l’expérience aujourd’hui de la profonde dimension du pardon. Je me suis converti à Christ il y a 8 ans, mais il a fallu tout un cheminement, pour parvenir à comprendre et à accepter que le pardon n’est pas un état, mais un chemin. Ce n’est pas humain, mais divin. Pardonner n’est pas quelque chose qui va de soi. Et j’ai réalisé que je n’avais pas encore pardonné à certains de mes anciens collaborateurs d’Alliage. Il y a une nette différence entre dire que l’on a pardonné et montrer que l’on a pardonné. Saint Jacques, dans la Bible, en parle très bien. Il y a les œuvres et il y a la foi. La foi, sans les œuvres, ne tient pas. Derrière un acte de foi, il faut poser un acte d’amour !

P.O. : Avec le recul actuel, si vous deviez retourner dans le passé… Accepteriez-vous à nouveau cette aventure d’Alliage ?

S.G. : C’est une question que l’on m’a souvent posée, et je réponds toujours que si je retournais dix ans en arrière, plongé dans le même contexte social, je ne refuserais pas ce travail que l’on me propose. Donc je le referais. Maintenant, 10 ans en arrière, dans un tout autre contexte social, je n’aurais même pas passé l’audition ! J’étais monté à Paris pour devenir comédien, pour vivre correctement, et non pour faire du boys-band. Je n’étais pas venu chercher la gloire, mais apprendre un métier.

P.O. : Quand on voit toute cette déchéance dans laquelle vous étiez embourbé, on sent que vous avez été une épave du show-biz. Si vous n’aviez pas découvert la foi en Jésus, que seriez-vous devenu aujourd’hui ?

S.G. : Je serais certainement comme l’une de ces anciennes stars d’il y a 15 ou 30 ans, que l’on voit errer dans les soirées mondaines et people. Je serais un «has been» (NDLR : littéralement, je serais un ‘’a été’’). Je serais le type qui est resté avec la même coupe de cheveux qu’il y a 20 ans, à faire des galas, espérant pouvoir m’asseoir longtemps sur mon heure de gloire… Voilà ce que je serais certainement devenu.

P.O. : Sans la foi, vous auriez pu aller jusqu’au suicide ?

S.G. : …Avant de me convertir, l’idée du suicide m’a traversé l’esprit.

P.O. : Quel regard portez-vous sur toutes ces émissions qui vendent le rêve de devenir une star en quelques semaines ?

S.G. : Je suis triste de voir comment on peut, aujourd’hui, avec si peu d’arguments, et beaucoup de mensonges, parvenir à duper et aveugler facilement les gens. Et je suis sidéré de voir comment autant de jeunes se laissent embarquer. Cela nous montre en tous les cas à quel point le niveau intellectuel, spirituel, philosophique, moral, éthique… de notre société, n’est pas très élevé. On a perdu toute lucidité. Il y a les dealers de coke, d’héroïne, et de shit, et il y a les dealers de succès, de gloire éphémère, de faux pouvoir, de mensonges. Ces dealers ont réussi à nous faire croire qu’il faut passer à la télé, ou être sur scène, pour exister.

P.O. : Si un jeune venait vous voir pour vous parler de ses projets d’artiste… Quels sont les conseils que vous lui donneriez ?

S.G. : Je n’ai aucun conseil à donner, parce que je n’ai la prétention de rien. Je suis toujours disciple, étudiant, néophyte. Je l’inviterais simplement à lire le psaumes 33 : «Qui regarde vers lui, resplendira». Tu veux briller ? Tu veux resplendir ? Alors tourne toi vers le Seigneur ! Avec Jésus, tu resplendiras !

P.O. : Est-ce que vous prévoyez de faire un nouvel album ?

S.G. : Je suis actuellement en studio, mais je ne sais pas encore si ça va aboutir. Il y a des maquettes qui existent, on les peaufine,  mais j’attends le feu vert du Seigneur, la rencontre qui peut propulser notre groupe. Je ne veux pas faire n’importe quoi n’importe comment. Et je ne veux rien forcer.

P.O. : Pourquoi avoir rédigé un roman ?

S.G. : Je suis un poète, j’ai de l’imagination. Depuis que je suis gosse, j’aime écrire…

P.O. : Est-ce un moyen de vous échapper de la réalité ?

S.G. : Non, pas du tout. C’est plutôt une manière de bien visualiser la réalité. Et ceux qui auront lu le Secret de Lampa (Presses de la Renaissance), comprendront ce que je dis. Dans ce livre, je montre jusqu’où l’homme est capable d’aller, dans le bien comme dans le mal. L’histoire se déroule en Chine et au Tibet, il y a un conflit politique et une véritable guerre qui est menée. Et je suis fasciné de voir comment les Tibétains, depuis des décennies répondent à la violence par la non-violence.

P.O. : Vous avez été très riche. Vous avez été ruiné. Quel est désormais votre rapport avec l’argent ?

S.G. : Rien ne m’appartient, mais je ne manque de rien. Il y a des saisons de grâces et des périodes de sécheresse. Dans ma vie, il y a des moments où ce n’est pas fameux, où il n’y a pas d’argent, où c’est pénible… Et il y a des moments où ça tombe parce qu’il y a de bons projets qui se concrétisent. Actuellement, je n’ai pas à me plaindre, je viens de me marier, on habite à Paris, je suis intermittent du spectacle, et je gagne mieux ma vie qu’à l’époque d’Alliage. Je suis très reconnaissant pour cela.

P.O. : Que représente pour vous la Bible. Quelle est sa place dans votre vie ?

S.G. : Quotidienne. Pour moi la Bible, ce n’est pas un livre, c’est Dieu qui me parle. Donc je m’adresse à lui et il s’adresse à moi tous les jours.

P.O. : Quel regard portez-vous sur le renouveau charismatique ?

S.G. : C’est l’Eglise de demain. Et c’est même déjà l’Eglise d’aujourd’hui. L’Eglise d’aujourd’hui n’est plus «romaine», mais latino américaine. Elle n’est plus archaïque, elle est dans la mouvance d’un renouveau complet. Elle vit un nouveau souffle. Pour s’en convaincre, il faut voir ce qui se passe au Brésil, au Mexique,… Par contre c’est vrai qu’en France, l’Eglise galère un peu, et il y a certainement des raisons pour expliquer cette situation.

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Témoignage d’un chrétien d’Amérique du Sud

Posté par luciole47 le 3 avril 2008

Éternel… tu transformeras tout son lit, quand il sera malade.

Psaume 41. 3

Je crierai au Dieu Très-haut, à Dieu qui mène tout à bonne fin pour moi.

Psaume 57. 2

Rescapé miraculeusement

“Bien que jeune marié, il m’arrivait souvent de sortir le soir pour faire la fête avec des amis. C’est ainsi qu’un jour, après une soirée particulièrement arrosée, complètement ivre, j’ai emprunté la voie du chemin de fer pour rentrer à la maison… Dans l’état d’ébriété où je me trouvais, j’ai trébuché, je suis tombé, et je me suis endormi là, entre les rails. J’ai été heurté par un train, mais ma vie a été miraculeusement épargnée. Cependant, une lésion à la colonne vertébrale m’a privé pour toujours de l’usage de mes jambes. Après de longs mois d’hospitalisation, mon épouse a pris soin de moi à la maison, avec beaucoup de dévouement.
Un matin, alors que je réfléchissais au sens de ma vie, la grâce de Dieu offerte à tous les hommes était présentée à la radio, au cours d’une émission évangélique. Cet appel me concernait. J’ai pleuré sur mes péchés ; le Seigneur Jésus s’est révélé à moi comme mon Sauveur, et il m’a donné la vie éternelle”.
Ce chrétien vit aujourd’hui très modestement avec son épouse et sa fille. Heureux dans leur foyer, ils trouvent leur joie et leur force dans la lecture de la Bible et la prière. Notre ami a appris plusieurs langues et a noué des contacts avec des croyants du monde entier. Malgré son handicap, il consacre son temps au service du Seigneur.

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Transformé par le Christ : Témoignage d’un ancien Prêtre Catholique

Posté par luciole47 le 26 février 2008

Benigno Zuniga ancien prêtre d’Amérique du Sud

Quoique j’aie été prêtre pendant de nombreuses années, j’ai passé plus de cinquante ans dans les ténèbres spirituelles, car ma connaissance de Jésus-Christ était bien limitée et bien déformée. En fait, le véritable Christ de la Bible restait caché à mes yeux, occulté par de multiples couches d’enseignements religieux compliqués.
Je croyais qu’en dehors du catholicisme de l’Eglise de Rome, personne ne pouvait être sauvé, et que le Pape, représentant du Christ sur la terre, était infaillible. Je lui étais tellement attaché que j’aurais donné ma vie pour le défendre.
L’enseignement de la religion catholique

A l’âge de seize ans, après avoir reçu toute mon éducation chez les pères Jésuites, j’ai décidé de devenir moine. J’ai fait mes études au Pérou, en Ecuador, en Espagne et en Belgique, et j’ai été ordonné prêtre.
Pendant bien des années, j’ai enseigné dans des écoles catholiques, puis dans un séminaire ; ensuite j’ai servi en tant que Vice-Chancelier dans le tribunal ecclésiastique de mon diocèse. J’ai été aumônier dans l’armée, et prêtre dans deux des paroisses les plus importantes de mon pays.
Comme prêtre de paroisse, je me faisais fort de combattre les protestants. Je les considérais comme des hérétiques et j’enseignais à mes fidèles que tous les protestants étaient dépourvus de sens moral. Puisque certains d’entre eux faisaient constamment référence à l’autorité de la Bible, j’ai décidé d’écrire un livre en me servant des Ecritures pour dénoncer cette erreur-là.

L’enseignement de Dieu

J’ai soigneusement étudié la Bible, chapitre après chapitre, pendant trois ans. J’ai alors été terriblement ébranlé en découvrant que c’était moi qui étais dans l’erreur. Incapable de réfuter ces hérétiques, j’étais moi-même réfuté par ma propre Bible catholique. J’ai vu combien mes croyances catholiques m’avaient éloigné de ma Bible. Souvent, j’étais ému aux larmes de voir que j’avais si docilement adhéré à des pensées humaines au lieu de m’attacher à l’enseignement de Dieu.
Cette lecture de la Bible chapitre par chapitre a également eu pour effet d’aviver progressivement ma conscience. J’ai vu combien j’étais loin de Dieu. En tant que prêtre, je projetais une image de sainteté, mais en réalité je donnais prise à toutes sortes de péchés, et ma vie n’avait rien de céleste. Mes soutanes noires étaient bien à l’image des ténèbres de mon cœur. Rien ne me procurait cette paix à laquelle j’aspirais tant : ni les sacrements, ni les prières aux saints, ni la pénitence, ni l’eau bénite, ni la confession de mes péchés à un confesseur humain.

Transformé par le Christ

Prêtre plus que cinquantenaire, un jour j’ai enfin livré mon cœur à Dieu. Je me suis agenouillé devant Christ ; bien qu’invisible, Il est enfin devenu quelqu’un de vivant et de vrai pour moi. Conscient d’être moins que rien, le cœur brisé, je me suis repenti de L’avoir offensé par ma vie de péché. En esprit, j’ai vu la croix où Son Sang précieux a coulé pour me délivrer du châtiment que je méritais. A la suite de cette prière, le Christ a transformé ma vie. Il m’a appelé hors du tombeau de mes ténèbres
Spirituelles ; Il m’a conduit dans une expérience vivante, et m’a donné de Le connaître personnellement, tel qu’Il est.
Le secret de l’authenticité spirituelle est de rencontrer le Christ au travers d’une foi sincère et fervente. Là où le Christ règne sans partage dans un cœur, toutes les autres bénédictions spirituelles sont assurées par surcroît.

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« La religion ne sauve pas un homme. C’est Jésus Christ qui sauve »

Posté par luciole47 le 21 novembre 2007

cliquez sur les liens

Voyez ce témoignage 

De l’Islam à Jésus, un autre témoignage

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Charles Chiniquy, l’homme qui osa défier l’église de Rôme.

Posté par luciole47 le 5 octobre 2007

« …J’éprouvai alors une joie telle, une telle paix, que les anges de Dieu ne peuvent pas être plus heureux que je ne l’étais. Le sang de l’Agneau ruisselait sur ma pauvre âme pécheresse. Avec un profond cri de joie je priai:  » Ô Jésus Bien-Aimé, je le sens, je le sais, Tu m’as sauvé. Ô Don de Dieu, je T’accepte. Prends mon coeur et garde-le à jamais à Toi! Don de Dieu, demeure en moi pour me rendre pur et fort, demeure en moi pour être mon chemin, ma lumière et ma vie. Accorde-moi de demeurer en Toi maintenant et pour toujours. Mais, Jésus Bien-Aimé, ne me sauve pas seul! sauve mon peuple! Accorde-moi de leur montrer le Don à eux aussi! Oh puissent-ils t’accepter et se sentir riches et heureux comme je le suis désormais moi-même. »C’est ainsi que je découvris la lumière. J’avais ouvert mon âme et accepté le Don. Vous n’avez rien à faire d’autre que d’accepter ce Don, l’aimer et aimer Celui qui le donne. »

(extrait du Récit autobiographique de l’événement le plus important de sa vie de prêtre)

Lire son histoire

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Et ma place au paradis alors?

Posté par luciole47 le 30 septembre 2007

Enfant, je me disais catholique. J’ai toujours cru en Dieu et je pensais devoir appartenir à une religion. Malgré ça, je n’ai pas pratiqué: les prières à la vierge Marie? pourquoi faire?elle était un être humain, elle est certes sauvée, mais elle est quand même morte!…la communion? la confirmation? euh…c’est quoi ça?…Maman m’a faite baptisé quand j’étais bébé alors c’est bon, je peux faire ce que je veux, je suis sauvée youpi. A noël,on installe le « petit Jésus » dans la crèche, c’est chouette, mais je sais pas pourquoi on fait ça! enfin c’est pas grave, je joue au papa et à la maman avec emoticone. Je mens pas souvent, et si je le fais c’est pour pas faire de mal aux gens. Dieu va me punir pour ça? je me drogue pas, passke c’est pas bien…bref, je suis une enfant et une adolescente tranquille, sans problèmes…je suis déjà aller voir des voyantes, et je trouve normal qu’un homme soit avec un homme s’ils s’aiment! intolérants que vous êtes!Innocent je suis heureuse à première vue. Mais la chose cachée, celle que je ne réalise pas encore, c’est que j’ai atteints « l’âge de raison » et que je ne connais pas celui qui a donné sa vie pour moi. Si je meurs demain où irais-je?

Tout d’abord, il est vrai que nous vivons aujourd’hui dans un monde où tout ce qui est bien est appelé « mal » et tout ce qui est mal est appelé « bien ». Nous sommes tristes? malheureux? nous pensons: « bof,y’a rien de mal à aller voir une voyante qui va me remonter le moral »?…et pourtant, quand nous ouvrons notre Bible, il est écrit: « Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel ; et c’est à cause de ces abominations que l’Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi. Tu seras entièrement à l’Éternel, ton Dieu. » Deutéronome 18:10-13.

Nous ne trouvons pas « chaussure » à notre pied, et puis de toute façon, on aime que les personnes du même sexe que nous alors pourquoi lutter?…« Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination.Lévitique 18:22. Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux. »Lévitique 20:13

un petit mensonge, c’est pas la fin du monde?…« Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. » Apocalypse 21:8 . Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.Exode 20:16

vous vous demandez peut être où je veux en venir? ce sont trois exemples qui nous prouvent que ce ne sont pas les pires péchés qui sont punissables de mort : j’ai menti mais j’ai pas tué!…je suis allée parler aux esprits, mais j’ai pas trompé ma femme! voilà où je veux en venir: Aux yeux de Dieu il n’y a pas de petits et grands péchés. Devant lui nous sommes tous les mêmes . « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous. 1 Jean 1:8-10. Nous ne sommes pas non plus sauvés par les oeuvres que nous faisons sur terre: on peut donner sa vie pour les autres, on ira pas au paradis pour autant « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. Ephésiens 2:8-9

La repentance, oui! Je ne parle pas de celle qui demande pardon tous les jours en vivant toujours de la même façon. Je parle de celle qui change une vie: ma repentance, je l’ai faite un soir dans mon lit! j’ai su à ce moment que j’étais pardonné. J’ai eu cette preuve de par ma vie qui a changé. Accepter Jésus comme son sauveur, ne se fait pas par obligation car Dieu n’oblige personne: il laisse le libre arbitre. Mais il a mis la pensée de l’éternité dans chaque être humain. à nous de savoir ce que nous voulons vraiment. Et la lumière qu’il nous donne et qui nous fait venir à lui est une grâce! « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire Jean 6:44. Et maintenant, frères, je sais que vous avez agi par ignorance, ainsi que vos chefs. Mais Dieu a accompli de la sorte ce qu’il avait annoncé d’avance par la bouche de tous ses prophètes, que son Christ devait souffrir. Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés »…Actes des apôtres 3:17-19. Jésus a dit: « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Jean 14:6. C‘est par lui que nous sommes sauvés. Il est important d’y réfléchir maintenant. « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » Matthieu 7:13-14.« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! » n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflés et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflés et ont battus cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande. » Matthieu 7:21-27  

retenons que Dieu se laisse trouver par ceux qui le cherchent.(voir Deutéronome 4:29)

Ne croyons pas aux idées reçues, aux fausses certitudes. Cet article a pour but non pas de faire peur, ni d’obliger à quoi que ce soit (qui suis-je pour montrer du doigt, moi qui ne suis qu’un bébé en Christ) mais plutôt à peut être répondre à certaines questions. A éclairer un peu plus aussi quelques personnes que je connais, avec qui j’ai déjà eu ce genre de discussion et qui viennent me lire (elles se reconnaîtront)…aussi à faire prendre conscience à d’autres combien il est important de faire un choix tant qu’on le peut. Même s’il n’y a qu’UNE personne qui s’arrête un moment ici. Même s’il n’y a qu’UNE personne qui se sent concernée et interpellée…

« De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance. Luc 15:7  

que par cet intermédiaire, Dieu vous remplisse de son amour. Qu’il vous éclaire et vous donne SA vérité. Amen

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