Jésus a mis quelque chose sur mon coeur et je crois qu’il est important d’en parler. En effet, depuis quelques temps, avec beaucoup de regard intérieur je reviens souvent à la lecture de Matthieu 5 v.21à 24, v.38 à 48 et chapitre 6 verset 1 et 14 à 15:
« Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point ; celui qui tuera mérite d’être puni par les juges. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Raca ! mérite d’être puni par le sanhédrin ; et que celui qui lui dira : Insensé ! mérite d’être puni par le feu de la géhenne. Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis, viens présenter ton offrande (…) Vous avez appris qu’il a été dit : oeil pour oeil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi. Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n’aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. (…)Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. «
et je dis: « Seigneur il y a tant de choses encore à changer! » Je ne pense pas que cela suffise d’aimer le Seigneur. A quoi sert de lui dire notre amour si ensuite l’on juge ou condamne les paroles ou les actes des autres? Le Seigneur ne voit il pas ce qu’il y a dans nos coeurs? Nous avons une grande responsabilité en tant que Chrétiens: c’est d’abord d’être un modèle pour nos enfants, nos familles, le monde qui voient notre comportement; mais aussi d’apporter de l’amour au milieu de notre Eglise. Nous devons aspirer au désir de changer véritablement. Je prie pour que Jésus purifie mon coeur; je prie pour qu’il me donne la capacité de tendre l’autre joue sans arrière pensée; je prie pour qu’il mette en moi le même amour qu’il a en lui. Que je puisse pleurer avec celui qui pleure, qu’il fasse tomber, à tous, nos barrières et je crois alors qu’il se passera quelque chose. Notre volonté ne suffit pas toujours. Combien de fois avons nous souhaité changer telle ou telle chose et combien de fois le naturel nous a rattrappé? la question est celle ci: irai-je au ciel si je garde ce point de vue? si j’aime Jésus et ne me soucie de rien d’autre? J’ai vu suffisamment de choses autour de moi qui me font dire que l’on peut être aveuglé par sa fierté à tel point qu’on en oublie tout le reste et je ne pense pas que Jésus soit d’accord avec ça à en lire son enseignement. L’amour et le pardon sont pour moi deux piliers fondamentaux de la vie chrétienne et je veux revenir au fruit de l’Esprit qui résume ce que nous devons être. Je ne dis pas ce que nous devons « essayer » d’être, mais bien: ce que nous DEVONS être.
Glates 5, 14 à 22 « Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres. Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi. Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance« …
Que Dieu vous bénisse.